From Design de service & UX

Ligne de l’agglo, une application pour se déplacer

Pendant deux semaines, nous avons travaillé sur le projet de développer une application pour le réseau de bus de l’agglomération d’Aubagne. Dans un groupe composé d’Ux, Ui et de développeurs, nous avons d’abord analysé la concurrences, puis fait une analyse contextuelle. À travers des parcours usagers et des personas, nous avons identifié des points de frustration. En allant sur le terrain, à travers notre propres expériences du réseau et en questionnant les voyageurs, nous avons identifiés les besoins. À partir de cela, nous avons développé des solutions sous forme d’une PWA.

Celle-ci permet à l’utilisateurs cherchant quels bus ou à quelles horaires le prendre, de trouver tout cela sur le site web. Cependant, s’il en a un usage plus fréquent, le site web peut se transformer en application. À partir de cette dernière, il pourra trouver les trajets qu’il souhaite en temps réel, les horaires, signaler des voies encombrées ou une grande fréquentation dans le bus, mais aussi parler avec la communauté de voyageurs sur les lignes qu’ils utilisent.

Voici à quoi ressemble notre travail.

 

Front View iPhone X and Macbook Pro Mockup by Anthony Boyd Graphics

Bezel-Less Macbook Pro with Touch Bar Mockup by Anthony Boyd Graphics


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Plan de travail 8ADccessibilitéPlan de travail 7ADccessibilitéPlan de travail 10ADccessibilité

 

2016, l’odyssée du travail

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Le Jeudi 3 Mars a été l’occasion pour le séminaire Les Formes du Travail, composé d’Alice NOLL, Guillaume BONNET, Céline VANDERKELEN, & Margot BONNET  de faire un état des lieux de nos lectures et écrits produits pour nos mémoires respectifs.

A travers une rétrospective néo-futuriste, nous avons invité Mme Samira ALLIAUME, Directrice de la plateforme régionale RH SGARE ACAL, Véronique BALESTRA, Chargée de mission pour l’emploi, l’économie solidaire et sociale SGARE ACAL ainsi que Michel JACQUET, Collaborateur à l’association HORIZOME, à échanger avec nous autour de thématiques phares :

– Apprentissage et Transmission
– Temps et Rythmes de travail
Les méthodes d’Accomplissements et de Communication dans les milieux dédiés au travail

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De riches dialogues ont émergés tout au long de l’après-midi, donnant lieu à de nouveaux questionnements et de nouvelles références pour étayer nos recherches et alimenter l’apport théorique de nos projets.

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Lamelouze – la bibliothèque en plein air

Pendant une semaine, nous sommes partis à Lamelouze, petit village du Guard. En compagnie de Mathias Poisson, nous avons exploré la vallée et son entourage. Notre point d’exploration est à proximité d’un GR et d’une église du XI siècles. 

Le matin, échauffements dirigés par Mathias Poisson autour de la découverte de son corps, des sens, du toucher, de la direction aveugle, …

L’après-midi, réalisation par groupe d’une bibliothèque, de plusieurs points lectures (cailloux, vieilles branches donc avec des matériaux de récup, jeunes pousses avec ce que fournis la nature, …)

Pour ma part, je me situais dans le groupe de signalétique, avec pour tâche de diriger les randonneurs vers la bibliothèque et ensuite les points de lecture. Réalisation de bornes marquées au chalumaeau, de cartographies réalisées à la loupe, …

Projet réalisé dans le cadre de la résidence de Mathias Poisson (son site ici),
avec les étudiants en design de l’InSituLab dirigés par Nicolas Couturier, Cécilia Gurisik et Jean Obrecht.
Porté par l’Association Sentiers (le site là)
Soutenu par la commune de Lamelouze, le pays Grand’Combien, le Conseil Général du Gard et le Conseil Régional Languedoc Roussillon

 

Les 30 H de Natzwiller

 

 

Comment passer presque trentes heures dans un petit village à une heure de Strasbourg ? Que peut-on y faire quelque chose d’intéressant pour ses habitants ?

C’est ce que nous allons voir cette semaine et la semaine pro avec ma classe, une résidence d’artistes en pleine campagne ! 

D’abord, allons à la rencontre des habitants de ce village. Pour ma part, j’ai dinné avec deux couples de retraités : les anciens commerçants de Natzwiller. Remarquables anecdotes sur leur jeunesse, la guerre, les bals, l’école de l’époque et la guerre froide entre les catholiques et les protestants !

Ensuite, nous avons rencontré l’aubergiste du village. Voici le compte rendu de cette deuxième rencontre : 

 

Cette fois, nous sommes restés deux jours complets ( 30h de travail presque sans arrêt ! ) afin de présenter des hypothèses de projets que nous pouvons offrir à ce village. Sur le thème de la mobilité, nous vous présentons nos recherches : 

 

 

Ainsi s’est fini ces 30 H de travail intensif, mais encore un gros remerciement aux habitants pour leur accueil et toute l’aide alimentaire apportée ! Expérience qui va se reproduire l’année prochaine avec les futurs premières années de DSAA.

Travaux réalisés par groupe de six et de quatre, donc représentatif de la classe, mais n’est pas la seule production. Je présente ici le travail que j’ai principalement réalisé mais c’est un travail de groupe !

Workshop PATTERNS

Réalisation d’un workshop d’une semaine avec une école de Cracovie (Pologne) et de Suzhou (Chine) autour de la thématique du motif et de « Ré-enchanter le monde ». Pour cela une dizaine d’élèves français sont partis en Pologne et inversement, dont moi-même.

Voici le résultat de notre semaine de boulot, visible Here (attention, tout en anglais!) Et ici quelques extraits …

 

Proxim’hus

Les colibris sont des petits oiseaux rapides et gourmands, toujours à l’affût de nouveaux projets. Et en voilà un ! Nous travaillons en collaboration avec la Fabrique de l’hospitalité à l’hôpital de Hautepierre, dans le service de l’hôpital de jour de rhumatologie. Les colibris sont Alain (en design produit), Alice (en design produit aussi), Guillaume (en design d’espace) et Margot (en design graphique).

 

Nous découvrons un nouveau terrain d’étude. Pour accéder aux services de l’hôpital de jour le patient passe par : le bureau des admissions, la consultation du médecin, la salle d’attente, et une salle de perfusion. Notre équipe a pour mission de se concentrer exclusivement sur les objets et espaces présents dans la salle d’attente et de perfusion, cela englobe aussi la salle des infirmières, et un coin de repas.

 

Au cours de cette première visite, nous avons pu voir les moyens dont disposaient les infirmières pour recevoir et traiter les patients. Cependant, nous nous demandons quel peut-être le point de vu de ceux qui les utilisent quotidiennement comme mensuellement.


Pour notre seconde visite, nous avons apporté un jeu de cartes : L’hospitalogie. Celui-ci est composé de cartes signifiants les objets et les espaces que nous pouvons trouver dans l’hôpital de jour. En nous servant de ce jeu de cartes pour entrer en communication avec les patients, nous avons pu constater des points de vue très différents. Cela a permis de faire état de différents besoins et de certaines difficultés.

Voici les informations que nous avons pu regrouper.

 

 


Lors de notre troisième visite, nous avons testé des outils qui répondent à certains besoins que nous avons repérés.

 

Le porte perfusion rangeable : cet objet se trouverait dans la salle des infirmières et leur permettrait de préparer les perfusions. Il remplace le support de perfusion improvisé, accroché au dessus du placard.


Nous avons aussi proposé des couverts avec un manche en pâte à modeler. Ainsi, les patients peuvent saisir plus facilement le manche. L’aspect et le toucher beaucoup moins rigide et froid est aussi un point intéressant.

 


 

 

À l’aide d’un questionnaire graphique, nous avons aussi interrogé les patients sur la localisation de leur douleur afin de définir les zones les moins sensibles. Il s’agissait pour nous d’identifier les zones de confort ergonomiques. Cependant, au fil des patients, nous avons pu constater qu’ils nous expliquaient les endroits douloureux et non l’inverse.

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PRÉSENTATION MI-PARCOURS

Suite à notre immersion à l’hôpital de jour du service de rhumatologie, nous avons fait émerger plusieurs problématiques de travail à l’attention des patients comme du personnel soignant. Lors de la présentation mi-parcours, ces pistes de travail ont été présentées et validées par notre commanditaire : La Fabrique de l’Hospitalité.

Voici donc les orientations que nous allons développer.

Des outils de travail et d’organisation pour les infirmières : Le principal défi sera de libérer le plan de travail de la salle des infirmières. Occupé par les dossiers des patients celui-ci n’est pas très disponible pour la préparation des perfusions. Un porte -dossier spécifique est en développement. Son but sera aussi de rendre compte visuellement de « l’état d’avancement du dossier ». Un outils de communication entre infirmières, externes et internes. Des outils comme une potence de préparation des perfusions et d’autres sont également prévus.

Repenser le coin repas : Le manque de place nous à tout de suite frappé, tout comme le fait que les patients mangent face à un mur. Une pièce vide, attenante à l’espace restauration  pourrait bien changer la donne et permettre plus de convivialité entre patients. Au delà d’une simple salle de repas, nous avons envie que cet endroit devienne un véritable Living Lab ! Un lieu d’échange et de test d’outils liées au moment du repas. Une sorte de vitrine des travaux et expérimentations menés par  l’ergothérapeute. Et pourquoi pas du travail collaboratif entre patients et ergothérapeutes, car le patient partenaire c’est aussi ça !

Une proposition de couverts : Nous allons proposer une ligne de couverts destinés à être testés et qui évoluerons au fur et à mesure des retours d’expérimentations des patients. Il existe différents types de couverts spécifiques aux pathologies rencontrées en rhumatologie. Mais ce que nous proposons c’est de réfléchir à des couverts qui évoluent pendant le repas. Des couverts qui se plient aux exigences « spondilartiques » de Monsieur Henri comme aux volontés « polyarthriques » de Madame Josiane.

Une salle d’attente : Les patients viennent se faire traiter pendant parfois 4 à 5 heures. Quelques patients en profitent pour travailler, certains aimeraient plus d’intimité et d’autres encore discutent. Pourquoi ne pas repenser les usages de la salle d’attente, à travers le fauteuil et ses possibles greffes ainsi que l’organisation de l’espace.

Une identité pour l’hôpital de jour : Les espaces de soin, d’attente et de restauration seront liés par une identité visuelle cohérente mettant en avant l’unité de l’hôpital de jour, ainsi que la ré-humanisation à la fois du patient et des soignants. Cette identité rendra plus aisé la relation du patient aux espaces qui le concerne, son déplacement, ses relations, ainsi que sont avis sur l’hôpital lui-même. Nous proposons de créer un nouvreau nom : le Lab’Os, afin que les patients comme les soignants est envie de venir, de ne plus le cacher pour certain, de ne plus exprimer clairement qu’ils vont à l’hôpital mais dans le lieu qui les soignent et leur fait du bien  physiquement comme moralement.

 

Formalisation des pistes

Le Lab’Os

Des outils de travail et d’organisation pour les infirmières : Le principal défi sera de libérer le plan de travail de la salle des infirmières. Occupé par les dossiers des patients celui-ci n’est pas très disponible pour la préparation des perfusions. Un porte -dossier spécifique est en développement. Son but sera aussi de rendre compte visuellement de «l’état d’avancement du dossier». Un outils de communication entre infirmières, externes et internes. Des outils comme une potence de préparation des perfusions et d’autres sont également prévus.

Le Living-Lab

Repenser le coin repas : Le manque de place nous à tout de suite frappé, tout comme le fait que les patients mangent face à un mur. Une pièce vide, attenante à l’espace restauration  pourrait bien changer la donne et permettre plus de convivialité entre patients. Au delà d’une simple salle de repas, nous avons envie que cet endroit devienne un véritable Living Lab ! Un lieu d’échange et de test d’outils liées au moment du repas. Une sorte de vitrine des travaux et expérimentations menés par  l’ergothérapeute. Et pourquoi pas du travail collaboratif entre patients et ergothérapeutes, car le patient partenaire c’est aussi ça !

 

Les lectures locales

Les (MA)², collectif de jeunes designers :  Alice Noll (produit), Mathieu Vettese (produit), Alexandre Le Guilcher (espace), Margot Bonnet (graphisme).  Nous nous  proposons, en partenariat avec la Bibliothèque Départementale du Bas-Rhin (BDBR),  d’intervenir dans le cadre des lectures locales avec la bibliothèque de Weyersheim.

Pour connaître la démarche complémentaire des outils-brise glace, le travail sur le terrain, rdv ici

Au nord de l’Alsace, se situe Weyersheim : une ville dynamique dans laquelle le maire échafaude les premières démarches nécessaires à la naissance d’une bibliothèque. C’est au centre du village que s’amorce le projet, au sein de ce qui demeure pour le moment le foyer paroissial. Le foyer, ce lieu autrefois multifonctionnel, synthétise aujourd’hui une salle de spectacle, ainsi que les loges et sanitaires allant de paire, un bar, mais aussi un stand de tir ou encore une salle de catéchisme. Entretenu par les villageois, cet éclectisme pour le moins surprenant nous interroge sur les fonctions associées à la bibliothèque.
Nous sentons bien que le réinvestissement de ce bâtiment est désiré. Au cours de nos rencontres nous soumettons l’idée d’une bibliothèque en rapport avec la cantine, qui est à ce jour boudée par les parents d’élèves car trop éloignée et donc peu pratique. Nous soulevons aussi le rapport entre l’hypothétique bibliothèque et le jardin paroissial qui dialogue avec le foyer.
Friands d’animations les weyersheimois mettent fréquemment en avant le besoin d’un espace de spectacle, d’un lieu d’animation. Au fur et à mesure de nos rencontres avec les habitants nous révélons les signes d’une population qui n’intègre pas encore la lecture à ses habitudes. A Weyersheim, il convient donc de susciter l’envie, d’attiser la curiosité à l’égard de la lecture.
Le thème des « Lectures locales » fait ici sens à travers la création d’une programmation et d’un jardin en adéquation avec la bibliothèque. A la fois lieu d’animation et de lecture, celui-ci voit fleurir sous la patte des (MA)² un ensemble d’évènements de pré-ouverture.

 

Le kit de lecture spécial Weyersheim

Nous présumons que si le projet est accepté par la mairie, la bibliothèque ouvrirait ses portes dans 4 ans. Pour cela nous avons créé une frise temporelle qui démarre aujourd’hui jusqu’à son ouverture. 

4 AN AVANT _ OUVERTURE DE L’ESPACE JARDIN

Nous avons constaté qu’aujourd’hui, les habitants traversent le village en passant par le cimetière : nous avons envisagé de repenser les circulations. Le jardin est envisagé comme un lieu de passage, les plus curieux testeront ce nouveau chemin puis en parlerons aux autres : c’est une communication virale.

3 AN AVANT _ MISE EN PLACE DU MOBILIER URBAIN

Le mobilier urbain prend place dans le jardin : des bancs tout le long du passage, un espace dédié au jardinage et enfin un grand panneau pour créer un vrai centre d’informations dans la ville.
Le jardin devient ainsi le centre culturel et d’informations de la ville, juste après la mairie.


 

PANNEAUX DE QUATRIÈME DE COUVERTURE

On y affiche des quatrièmes de couverture que les passants découvrent en soulevant une page de présentation. Nous provoquons leur curiosité : qu’est-ce qui se cache derrière ? Cela leur donnera peut-être l’envie d’en savoir plus et donc d’acheter le livre.
Celui-ci une fois lu peut être retrouvé au désherbage (voir plus loin).

 

 

2 AN AVANT _ ENTRÉE DU LECTEUR DANS LE PAYSAGE URBAIN

Pour ré-habituer les habitants de Weyersheim à la lecture, nous installons dans leurs parcours quotidien, des lecteurs. Près de la gare, sur la route principale, aux toilettes publiques, à l’espace W,… C’est une installation éphémère de part sa composition : colle et papier.

 

À SUIVRE…

Nous implantons la lecture dans le paysage urbain à travers des nouvelles morcelées que l’on dispose sur les divers lieux de passage de Weyersheim.
Chaque nouvelle est affichée petit à petit pour former au fil d’une semaine un ensemble sur un ou plusieurs murs. L’ensemble est pris en photographies puis regroupées dans le format d’un journal envoyé aux habitants.
Celui-ci peut aussi être retrouvé lors du festival de lecture de la BDBR pour mettre en avant cette méthode.

 

 

UN AN AVANT _ LE DÉSHERBAGE

Les (MA)² proposent un désherbage dans le jardin : nous reccueillons des livres donnés et distribuons en retour un pot contenant une plante mystère.

LA BOITE À LIVRES

Celle-ci sera mis en place lors du désherbage, et les fonds de livres seront fournis grâce à la collecte de livres. Le but de cette boite est de mettre en place un échange libre de livres entre les habitants.

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LA PENSÉE

Ceci est offert lors du désherbage, il s’agit d’une graine plantée qui est à la disposition du receveur pour un an. Celle-ci est en maturation chez l’habitant puis ramenée lors de l’ouverture de la bibliothèque.

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0 AN _ L’OUVERTURE DE LA BIBLIOTHÈQUE
Lors de l’ouverture nous invitons les habitants à venir planter la plante que nous avons distribuée lors du désherbage. Les volontaires investissent donc le jardin et le garnissent de leur pensée.

Le parc à deux temps

Travail réalisé en groupe : Pauline Cachera, Guillaume Salesse, et moi-même.

Pour notre premier projet en rentrant dans le DSAA, notre premier terrain était une partie de strasbourg : le quartier Cathédrale-parc de l’étoile. Après plusieurs entretient avec les habitants, -entretients sous forme d’outils que nous avions fabriqués- nous avons décider de nous concentrer sur le parc de l’étoile.

Nous avons choisis de ne développer qu’un aspect qui revenait de manière récurrente de la part des Strasbourgeois: le parc sera accès sur la CULTURE.

HISTORIQUE DU PARC

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ANALYSE DU PARC ACTUEL

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NOUVEL AMENAGEMENT

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EXTENSIONS ET MOBILIERS

Un kiosque alternatif
Nous avons cherché à donner une nouvelle interprétation du kiosque tout en conservant son atmosphère de festivité, rassemblement et partage. La toiture contemporaine fait écho aux facettes éclatées d’une étoile. Pour créer une unité avec l’existant, nous réutilisons le même matériau servant de façade à l’Office de Tourisme (tôle vernis epoxy). Les kiosques permettent accueillir lecteurs, amateurs de musique ou toute autres personnes à la recherche de calme et tranquillité. Les trois kiosques proposent des ambiances multiples en fonction de l’endroit où ils sont implantés.                                       toit-du-kiosqueSans-titre---6

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Des bancs connectés

Les bancs ont pour fonction de servir bien évidemment d’assise mais ils proposent aussi une autre fonction aux usagers du parc.

Le mobilier est un bloc de béton moulé dont une partie extrudée va permettre aux visiteurs de s’asseoir. Sa forme massive rejoint les bancs parsemés devant l’Office de Tourisme.
Un dispositif numérique est incrusté au niveau des accoudoirs : une connexion le relie à la Médiathèque Malraux proposant une multitude d’ouvrages libre de droit. Le dispositif donne accès la radioweb des étudiants de la Cité de la Musique et de la Danse. Il est ainsi possible d’écouter des morceaux du conservatoire à même le parc, les pieds dans l’herbe.
Les bancs sont disposés à différents endroits du parc : autour des kiosques ; dans des renfoncements, entourés par la végétation luxuriante ; et enfin dans la grande étendue d’herbe, au sud du parc qui de jour sert de vaste zone de repos et la nuit, occasionnellement reçoit concert et une foule de spectateur.

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Des bornes interactives

Le deuxième paramètre qui donne au parc de l’étoile une dimension numérique se définit par une mise à disposition de bornes interactives. Celles-ci proposent trois applications en lien direct avec la culture.

D’une part, il sera possible aux usagers du parc de venir consulter l’agenda culturel de Strasbourg et ces environs via cette borne. Des partenariats avec  » Strasbourg Curieux  » ou encore  » Coze  » mettent à jour quotidiennement les activités de la région.
D’autre part, une imprimante implantée dans la borne permettra d’imprimer à même le parc les billets des divers concerts, spectacles, …
Enfin, pour assurer un engouement à long terme autour du parc, une association regroupant les habitants des quartiers environnants se rassemble pour s’occuper de la communication concernant la vie du parc : manifestations, concerts, fêtes des voisins,… Ils proposent donc des « pass-culture » permettant aux habitants de Strasbourg comme les touristes de bénéficier de la culture musicale de ce point vert.

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Une signalétique lumineuse

Nous avons voulus illuminer ce parc à la végétation dense, pour cela nous avons déposer à intervalle régulier dans le parc des néons, avec des calques plus ou moins opaques qui crées une signalétique. Le jour, ceux-ci se devinent à peine ; la nuit, ils guident facilement pour trouver son chemin.
Dans cette idée de cheminement, nous avons créer une arche constituée de néons, surplombant la scène alternative et reliant les deux masses forestières. Cela permet donc aux gens de passages devant le parc d’apercevoir une lumière indirect, et invite. Cette structure rappelle la dé-fragmentation du toit du kiosque.

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COMMUNICATION AUTOUR DU PARC

Ce parc centré sur la culture présente deux identités : de jour et de nuit. Ainsi le jour il présente les activités offertes par les kiosques et les bornes : connexion avec la médiathèque, le conservatoire et l’agenda culturel. La nuit, il offre une scène alternative avec concerts et représentations.

Pour cela, deux identités se regroupent en une seule. Un parc à deux temps : un temps le jour et un autre la nuit. L’ensemble forme le parc et ses activités annexes.

Impression

 

Dans un premier temps, il faut communiquer auprès des étudiants du conservatoires de la musique et de la danse, présenter cette espace comme une place à potentiels multiples : des endroits pour répéter sans contraintes, pour s’exprimer et même avoir un public. Pour cela création d’affiches qui présentent les deux temps essentiels du parc et des flyers personnalisables qui pourraient être retournés à l’association qui gère le parc.

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Dans un deuxième temps, il faut communiquer auprès des habitants environnants. Leur présenter le parc tel qu’il est : un parc à 2 temps. Pour cela un dépliant, montrant l’avant de l’après, et celui-ci s’agrandit pour former une affiche montrant le parc et ses activités

 

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