Domaine Mentone

le château Mentone

Workshop compétition de fin d'année sur deux semaines, master Ui design, Ecv Aix-en-provence

Le château Mentone a demandé à l’école de travailler sur la visite numérique. Par groupe, nous avons répondu à cette problématique. Je vous présente notre réponse, par Justine Vincent, William Coppola et moi-même.

Le domaine familial existe depuis 1840, il est un des plus ancien de « côte de Provence » et un des mieux sauvegardé. Repris par la famille actuelle, elle produit des vins d’appellation « côte de Provence » et d’autres grâce à leur domaine viticole. En plus de la production et dégustation de vin, elle possède une ferme-auberge, des gîtes, et une chapelle.

Il est proposé une visite du domaine par l’un des fils. Cependant, ne pouvant pas toujours être accessible, le domaine cherche à faire cette visite en numérique, en autonomie. Le tout en transmettant la philosophie et le savoir-faire du château. L’objectif est de se démarquer de la concurrence, de permettre une meilleure découverte du domaine, afin de transformer ces visiteurs en ambassadeurs.

Comment créer une expérience numérique imperceptible, personnalisable, en respectant les spécificités du domaine de Mentone ?

Après une étude de l’entreprise, de la concurrence, des attendus, et des existants, nous avons brainstormé nos idées, créé des personas et fait un customer journey.

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Notre idée a pris le contre-pied de la demande initiale : nous n’avons pas proposé d’application, comme l’attendait le domaine, mais une installation utilisant des outils numériques. Nous avons pris en compte les spécificités du domaine qui sont : pas de réseaux internet, et une clientèle parfois assez âgée, donc novice dans la technologie. Nos axes de réponses sont le moderne dans l’ancien, le ludisme et l’expérience sensorielle.

La solution « Sens & vin » :

Guidé par ses sens, le visiteur découvre l’histoire et les valeurs du domaine à travers le son, la vue, l’odorat, le toucher et le goût. Le numérique fournit une expérience où on ne le voit pas, et qui met en valeur le paysage ainsi que les valeurs qui lui sont rattachées. Le numérique se fond dans le paysage, le moderne dans l’ancien, comme est actuellement géré le domaine.

Le storytelling est notre axe principal : tout du long le visiteur est guidé principalement par les voix des habitants et travailleurs du domaine, le transportant comme s’il était avec le vrai guide. Cela permet de garder cette proximité qu’il y a en présentiel, ainsi que les valeurs et l’attachement que l’on peut développer en découvrant personnellement les informations et anecdotes. Le tout permet l’engagement et la transformation du visiteur en acheteur, voir ambassadeur.

Les expériences sont débloquées grâce à un bracelet contenant un beacon fournit au groupe d’utilisateurs en début de visite, ainsi qu’une carte supplémentaire, permettant au visiteur de se déplacer de point en point. Quand il arrive près de ces points, le beacon déclenche l’animation sensorielle. Certains de ces points s’adaptent : ils sont adaptés au niveau de connaissance en œnologie du visiteur, ou plus familiale, ou encore dans une langue différente, le tout dépend du bracelet fournit en début de visite. 

Une gamification est insérée sous forme de carte aux trésors, d’énigmes et de concours photos. Cela permet de rajouter un plus apporté par la visite dite « sensorielle ».

Maintenant, venez visiter les points intéressants du domaine.

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L’arrivée :

Le visiteur se dirige vers le caveau, point d’entrée au domaine. On lui propose la visite sensorielle, avec deux parcours (30 min et 1h) possibles. On lui fournit donc deux choses : une carte et un bracelet contenant le beacon.

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Le premier point:

L’histoire du domaine, 5 minutes de présentation sonore relayée par une enceinte qui capte la proximité du visiteur. Cette enceinte est insérée dans le décor : cachée dans un arbre, sous forme de pierre, …

deuxième point :

Les cépages, 10 minutes. Sonore, odorat et toucher.

troisième point :

La Chapelle, 4 minutes. Sonore et visuelle. L’installation est faite afin de palier au fait que pendant la visite sensorielle, il est impossible de rentrer dans La Chapelle, contrairement à la visite guidée faite par une personne du domaine.

quatrième point :

La vue, 10 minutes. Sonore et visuelle.
Vue de la vallée et des vignes. Une fenêtre en fer forgé désigne les différentes vignes visibles de ce point de vue.
Concours photos : #chateaumentone, le visiteur publie sur les réseaux sociaux et la plus belle photo sera choisie et re-publiée sur l’instagram du domaine. Sélection toutes les saisons, avec cadeaux pour les gagnants permettant un engagement même hors du domaine.

la suite :

Les points suivants sont pour la plupart sonores et visuels. Le reste du parcours invite à découvrir le domaine en se promenant un peu plus librement et profiter de la ballade plus sensorielle d’un domaine viticole particulier.

Une fois terminé, le visiteur retourne au caveau afin de rendre le bracelet beacon, en échange il lui sera offert un coupe-goûte à l’effigie du domaine. S’il a fait la carte aux trésors, il reviendra aussi avec des miniatures de feuilles de vignes cachées, mais indiquées par la carte. De plus, il a eu la possibilité de réfléchir à l’énigme fournie par la carte tout le long de sa visite. Pour chaque élément, il peut donner sa réponse en rendant le beacon, et se verra ainsi attribué une réduction ou des offres à la boutique du domaine.

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le mot de la fin :

Ce dernier projet d’école a permis de nous positionner comme de vrais designers répondant à un cahier des charges très particulier. Notre réponse était celle qui en sortait le plus, nous n’avons pas proposé d’application contrairement à d’autres groupes, cependant nous avons gardé à cœur de maintenir les valeurs du domaine et c’est ce qui nous a guidé tout le long de ces deux semaines. C’est pour cela que nous sommes si fiers d’avoir pu toucher complètement le client, et lui avoir permis d’imaginer une nouvelle perspective à son projet, le tout en restant très professionnels, comme des grands !

Crédits photos : William Coppolla
Techniques et ressources matérielles : Justine Vincent

La gazette du corona

la gazette du coronavirus

Workshop co-design, master Ui design, Ecv Aix-en-provence

Notre projet de workshop s’articule autour de la crise du Covid-19 qui a débuté en décembre 2019 en Chine dans la province de Wuhan et qui à atteint le reste du monde dans les mois suivant. En France, l’état d’urgence sanitaire a été décrété en mars 2020 et le confinement total de la population le 15 du même mois. Après deux mois de confinement, il a été décrété qu’un déconfinement serait autorisé le 11 mai 2020.

Dans le cadre d’un retour à des activités quasiment normales de la population, il est important de présenter à l’ensemble de la population française les bons gestes pour ne pas faire repartir l’épidémie.

En accord avec notre cheffe de projet, Annabel, nous avons donc préparer une solution co-design, qui réunit les apports de nos matières de prédilection sur un sujet d’actualité important.

Au sein du groupe il y a un UX designer et 2 UI designer. L’UX designer s’occupe de la retranscription écrite, des documents et de l’oral avec la construction du projet notamment pour la recherche personas, mind mapping et tests. Les UI designer s’occupent de la partie graphique du projet, avec la mise en place des prototypes, des wireframes et de la solution. Nous avons travaillé tous les 3 à la construction du projet et fais une session d’idéation pour pouvoir cibler au mieux notre problématique. Il fallait que le projet soit en harmonie avec les thèmes qui sont abordés à savoir le développement des infox, les sources des médias, le gouvernement et la confiance qu’ont les français en ce qui leur est soumis en termes d’informations.

Comment informer et accompagner la population pour limiter les risques et impacts du dé-confinement ?

Création d’un canal d’information cross-média, sous délégation de l’état français. Une sorte de petit journal du Corona. On y trouverai des actualités, un agenda des dates officielles, les information en temps réel et par localisation. 

Diffusé sur tout réseaux sociaux mais aussi dans la presse écrite : tous les jours, un pdf serait téléchargeable, permettant au journaux régionaux de relayer l’information (comme son faite les attestations). Ce PDF peut aussi être utilisé pour les particuliers souhaitant s’informer ou informer leur entourage (un boulanger qui l’affiche tous les jours, un habitant l’imprimant et l’affichant dans l’entrée de sa résidence, …). 

Le but est donc de communiqué facilement, des informations officielles, dès leur mises à jours afin d’informé une grande majorité de la population, que celle-ci lise la presse sur internet ou papier.

Cependant, quand nous avons réfléchis à cette idée de Gazette du coronavirus, nous étions encore en confinement. Deux semaine plus tard, nous sommes passés à la production. Cependant entre temps, le gouvernement  a eu la même idée et leur version de la gazette est sortie.

Nous avons donc développé notre version, en voyant se qu’il pouvait manquer et en revoyant l’user flow suite à plusieurs entretiens avec des utilisateurs comparant les deux versions.

Voici donc les spécificités de notre version :

L’actualité :

Un flux constant d’actualités mis automatiquement, retranscrivant tout ceux que l’on peut trouver dans la presse sur le coronavirus. Les sources sont sélectionnées, comme Le Monde, Libération, 20minutes, …

Les ressources :

Centralisation des ressources téléchargeable afin d’accéder facilement à l’information et pouvoir la transmettre. Le tout facilement identifiable et visuellement abordable.

La personnalisation :

On vient en général sur ce site pour trouver une information qui nous est propre, mais parfois il est difficile de la trouver dans cette grande quantité d’information. Nous avons donc raccourcis le parcours, en permettant de trouver dès la page d’accueil l’information souhaitée selon sa catégorie socio-professionnelle. De là, selon le nombre d’informations, d’autres filtres peuvent apparaître, permettant de trouver son information.

résumé de la gazette du jour :

Afin de donner accès à une majorité de personne, et ce quelque soit leur moyen, cette gazette est numérique mais se décline sur papier. Chaque jour on retrouve un condensé de l’information téléchargeable en PDF. Ce PDF et la manière de le distribuer peut dépendre si on est de la presse, si c’est pour soi-même ou encore pour le faire partager.

On y retrouve les chiffres de mortalité, d’entrée et sortie de réanimation pour l’ensemble du territoire français, ainsi que la carte de l’état des départements. Sont présent aussi la date, ainsi que l’explication si c’est une date importante (ouverture des écoles, déconfinement, …), mais aussi un résumé des discours télévisuels du Président et Premier Ministre si ceux-ci se sont exprimés la veille. Dans la version de partage et pour soi-même, on peut y intégrer ou non les actualités ainsi que les gestes barrières.

Pour la presse :

« Nous vous invitons à utiliser ce PDF téléchargeable sous forme d’encart à insérer dans les pages de votre journal (comme le font déjà certains avec les attestations de déplacement), afin de donner à voir l’évolution et les nouveautés de l’état du COVID-19 sur le territoire français à toutes personnes ne pouvant accéder à l’information web. Certains chiffres se retrouvent dans les éditions éditoriales des chaînes de télévision française, cependant la communication papier est encore un moyen international de prévenir une bonne partie de la population française. »

Pour le partager ou soi-même :

« Nous vous invitons à utiliser ce PDF téléchargeable pour vous informer sur l’évolution de l’état du virus ainsi que les nouveautés, les dates clefs, et d’autres. Vous trouverez ici les nouvelles du gouvernement, sortant de la source, sans possibilité de fake news. Ce document est édité par le gouvernement pour informer le plus grand nombre, simplement et facilement sur les nouvelles lois, les recommandations, et ainsi aider tout un chacun à vivre plus facilement cette période de crise sanitaire inédite, et vous rassurer.

Comment vous en servir ?

Nous vous invitons à téléchargez la version qui vous convient, à l’imprimer, puis l’afficher dans un lieu public (tout en respectant la loi d’ « Affichage d’opinion et à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif). Cela peut donc être sur le panneau d’annonce dans le couloir d’entrée de votre résidence, à l’entrée ou sur la porte de votre commerce, dans les moyens de transports (si vous êtes une compagnies de transports), sur les panneaux d’affichage en ville ou à la campagne,… 

Nous vous invitons à utilisez cet outils pour communiquer à votre entourage, afin de permettre à l’ensemble de la population d’accéder à l’information, indépendant de leur situations personnelles.« 

 

2016, l’odyssée du travail

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Le Jeudi 3 Mars a été l’occasion pour le séminaire Les Formes du Travail, composé d’Alice NOLL, Guillaume BONNET, Céline VANDERKELEN, & Margot BONNET  de faire un état des lieux de nos lectures et écrits produits pour nos mémoires respectifs.

A travers une rétrospective néo-futuriste, nous avons invité Mme Samira ALLIAUME, Directrice de la plateforme régionale RH SGARE ACAL, Véronique BALESTRA, Chargée de mission pour l’emploi, l’économie solidaire et sociale SGARE ACAL ainsi que Michel JACQUET, Collaborateur à l’association HORIZOME, à échanger avec nous autour de thématiques phares :

– Apprentissage et Transmission
– Temps et Rythmes de travail
Les méthodes d’Accomplissements et de Communication dans les milieux dédiés au travail

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De riches dialogues ont émergés tout au long de l’après-midi, donnant lieu à de nouveaux questionnements et de nouvelles références pour étayer nos recherches et alimenter l’apport théorique de nos projets.

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Lamelouze – la bibliothèque en plein air

Pendant une semaine, nous sommes partis à Lamelouze, petit village du Guard. En compagnie de Mathias Poisson, nous avons exploré la vallée et son entourage. Notre point d’exploration est à proximité d’un GR et d’une église du XI siècles. 

Le matin, échauffements dirigés par Mathias Poisson autour de la découverte de son corps, des sens, du toucher, de la direction aveugle, …

L’après-midi, réalisation par groupe d’une bibliothèque, de plusieurs points lectures (cailloux, vieilles branches donc avec des matériaux de récup, jeunes pousses avec ce que fournis la nature, …)

Pour ma part, je me situais dans le groupe de signalétique, avec pour tâche de diriger les randonneurs vers la bibliothèque et ensuite les points de lecture. Réalisation de bornes marquées au chalumaeau, de cartographies réalisées à la loupe, …

Projet réalisé dans le cadre de la résidence de Mathias Poisson (son site ici),
avec les étudiants en design de l’InSituLab dirigés par Nicolas Couturier, Cécilia Gurisik et Jean Obrecht.
Porté par l’Association Sentiers (le site là)
Soutenu par la commune de Lamelouze, le pays Grand’Combien, le Conseil Général du Gard et le Conseil Régional Languedoc Roussillon

 

Les 30 H de Natzwiller

 

 

Comment passer presque trentes heures dans un petit village à une heure de Strasbourg ? Que peut-on y faire quelque chose d’intéressant pour ses habitants ?

C’est ce que nous allons voir cette semaine et la semaine pro avec ma classe, une résidence d’artistes en pleine campagne ! 

D’abord, allons à la rencontre des habitants de ce village. Pour ma part, j’ai dinné avec deux couples de retraités : les anciens commerçants de Natzwiller. Remarquables anecdotes sur leur jeunesse, la guerre, les bals, l’école de l’époque et la guerre froide entre les catholiques et les protestants !

Ensuite, nous avons rencontré l’aubergiste du village. Voici le compte rendu de cette deuxième rencontre : 

 

Cette fois, nous sommes restés deux jours complets ( 30h de travail presque sans arrêt ! ) afin de présenter des hypothèses de projets que nous pouvons offrir à ce village. Sur le thème de la mobilité, nous vous présentons nos recherches : 

 

 

Ainsi s’est fini ces 30 H de travail intensif, mais encore un gros remerciement aux habitants pour leur accueil et toute l’aide alimentaire apportée ! Expérience qui va se reproduire l’année prochaine avec les futurs premières années de DSAA.

Travaux réalisés par groupe de six et de quatre, donc représentatif de la classe, mais n’est pas la seule production. Je présente ici le travail que j’ai principalement réalisé mais c’est un travail de groupe !

Workshop PATTERNS

Réalisation d’un workshop d’une semaine avec une école de Cracovie (Pologne) et de Suzhou (Chine) autour de la thématique du motif et de « Ré-enchanter le monde ». Pour cela une dizaine d’élèves français sont partis en Pologne et inversement, dont moi-même.

Voici le résultat de notre semaine de boulot, visible Here (attention, tout en anglais!) Et ici quelques extraits …

 

Proxim’hus

Les colibris sont des petits oiseaux rapides et gourmands, toujours à l’affût de nouveaux projets. Et en voilà un ! Nous travaillons en collaboration avec la Fabrique de l’hospitalité à l’hôpital de Hautepierre, dans le service de l’hôpital de jour de rhumatologie. Les colibris sont Alain (en design produit), Alice (en design produit aussi), Guillaume (en design d’espace) et Margot (en design graphique).

 

Nous découvrons un nouveau terrain d’étude. Pour accéder aux services de l’hôpital de jour le patient passe par : le bureau des admissions, la consultation du médecin, la salle d’attente, et une salle de perfusion. Notre équipe a pour mission de se concentrer exclusivement sur les objets et espaces présents dans la salle d’attente et de perfusion, cela englobe aussi la salle des infirmières, et un coin de repas.

 

Au cours de cette première visite, nous avons pu voir les moyens dont disposaient les infirmières pour recevoir et traiter les patients. Cependant, nous nous demandons quel peut-être le point de vu de ceux qui les utilisent quotidiennement comme mensuellement.


Pour notre seconde visite, nous avons apporté un jeu de cartes : L’hospitalogie. Celui-ci est composé de cartes signifiants les objets et les espaces que nous pouvons trouver dans l’hôpital de jour. En nous servant de ce jeu de cartes pour entrer en communication avec les patients, nous avons pu constater des points de vue très différents. Cela a permis de faire état de différents besoins et de certaines difficultés.

Voici les informations que nous avons pu regrouper.

 

 


Lors de notre troisième visite, nous avons testé des outils qui répondent à certains besoins que nous avons repérés.

 

Le porte perfusion rangeable : cet objet se trouverait dans la salle des infirmières et leur permettrait de préparer les perfusions. Il remplace le support de perfusion improvisé, accroché au dessus du placard.


Nous avons aussi proposé des couverts avec un manche en pâte à modeler. Ainsi, les patients peuvent saisir plus facilement le manche. L’aspect et le toucher beaucoup moins rigide et froid est aussi un point intéressant.

 


 

 

À l’aide d’un questionnaire graphique, nous avons aussi interrogé les patients sur la localisation de leur douleur afin de définir les zones les moins sensibles. Il s’agissait pour nous d’identifier les zones de confort ergonomiques. Cependant, au fil des patients, nous avons pu constater qu’ils nous expliquaient les endroits douloureux et non l’inverse.

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PRÉSENTATION MI-PARCOURS

Suite à notre immersion à l’hôpital de jour du service de rhumatologie, nous avons fait émerger plusieurs problématiques de travail à l’attention des patients comme du personnel soignant. Lors de la présentation mi-parcours, ces pistes de travail ont été présentées et validées par notre commanditaire : La Fabrique de l’Hospitalité.

Voici donc les orientations que nous allons développer.

Des outils de travail et d’organisation pour les infirmières : Le principal défi sera de libérer le plan de travail de la salle des infirmières. Occupé par les dossiers des patients celui-ci n’est pas très disponible pour la préparation des perfusions. Un porte -dossier spécifique est en développement. Son but sera aussi de rendre compte visuellement de « l’état d’avancement du dossier ». Un outils de communication entre infirmières, externes et internes. Des outils comme une potence de préparation des perfusions et d’autres sont également prévus.

Repenser le coin repas : Le manque de place nous à tout de suite frappé, tout comme le fait que les patients mangent face à un mur. Une pièce vide, attenante à l’espace restauration  pourrait bien changer la donne et permettre plus de convivialité entre patients. Au delà d’une simple salle de repas, nous avons envie que cet endroit devienne un véritable Living Lab ! Un lieu d’échange et de test d’outils liées au moment du repas. Une sorte de vitrine des travaux et expérimentations menés par  l’ergothérapeute. Et pourquoi pas du travail collaboratif entre patients et ergothérapeutes, car le patient partenaire c’est aussi ça !

Une proposition de couverts : Nous allons proposer une ligne de couverts destinés à être testés et qui évoluerons au fur et à mesure des retours d’expérimentations des patients. Il existe différents types de couverts spécifiques aux pathologies rencontrées en rhumatologie. Mais ce que nous proposons c’est de réfléchir à des couverts qui évoluent pendant le repas. Des couverts qui se plient aux exigences « spondilartiques » de Monsieur Henri comme aux volontés « polyarthriques » de Madame Josiane.

Une salle d’attente : Les patients viennent se faire traiter pendant parfois 4 à 5 heures. Quelques patients en profitent pour travailler, certains aimeraient plus d’intimité et d’autres encore discutent. Pourquoi ne pas repenser les usages de la salle d’attente, à travers le fauteuil et ses possibles greffes ainsi que l’organisation de l’espace.

Une identité pour l’hôpital de jour : Les espaces de soin, d’attente et de restauration seront liés par une identité visuelle cohérente mettant en avant l’unité de l’hôpital de jour, ainsi que la ré-humanisation à la fois du patient et des soignants. Cette identité rendra plus aisé la relation du patient aux espaces qui le concerne, son déplacement, ses relations, ainsi que sont avis sur l’hôpital lui-même. Nous proposons de créer un nouvreau nom : le Lab’Os, afin que les patients comme les soignants est envie de venir, de ne plus le cacher pour certain, de ne plus exprimer clairement qu’ils vont à l’hôpital mais dans le lieu qui les soignent et leur fait du bien  physiquement comme moralement.

 

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Le Lab’Os

Des outils de travail et d’organisation pour les infirmières : Le principal défi sera de libérer le plan de travail de la salle des infirmières. Occupé par les dossiers des patients celui-ci n’est pas très disponible pour la préparation des perfusions. Un porte -dossier spécifique est en développement. Son but sera aussi de rendre compte visuellement de «l’état d’avancement du dossier». Un outils de communication entre infirmières, externes et internes. Des outils comme une potence de préparation des perfusions et d’autres sont également prévus.

Le Living-Lab

Repenser le coin repas : Le manque de place nous à tout de suite frappé, tout comme le fait que les patients mangent face à un mur. Une pièce vide, attenante à l’espace restauration  pourrait bien changer la donne et permettre plus de convivialité entre patients. Au delà d’une simple salle de repas, nous avons envie que cet endroit devienne un véritable Living Lab ! Un lieu d’échange et de test d’outils liées au moment du repas. Une sorte de vitrine des travaux et expérimentations menés par  l’ergothérapeute. Et pourquoi pas du travail collaboratif entre patients et ergothérapeutes, car le patient partenaire c’est aussi ça !

 

Les lectures locales

Les (MA)², collectif de jeunes designers :  Alice Noll (produit), Mathieu Vettese (produit), Alexandre Le Guilcher (espace), Margot Bonnet (graphisme).  Nous nous  proposons, en partenariat avec la Bibliothèque Départementale du Bas-Rhin (BDBR),  d’intervenir dans le cadre des lectures locales avec la bibliothèque de Weyersheim.

Pour connaître la démarche complémentaire des outils-brise glace, le travail sur le terrain, rdv ici

Au nord de l’Alsace, se situe Weyersheim : une ville dynamique dans laquelle le maire échafaude les premières démarches nécessaires à la naissance d’une bibliothèque. C’est au centre du village que s’amorce le projet, au sein de ce qui demeure pour le moment le foyer paroissial. Le foyer, ce lieu autrefois multifonctionnel, synthétise aujourd’hui une salle de spectacle, ainsi que les loges et sanitaires allant de paire, un bar, mais aussi un stand de tir ou encore une salle de catéchisme. Entretenu par les villageois, cet éclectisme pour le moins surprenant nous interroge sur les fonctions associées à la bibliothèque.
Nous sentons bien que le réinvestissement de ce bâtiment est désiré. Au cours de nos rencontres nous soumettons l’idée d’une bibliothèque en rapport avec la cantine, qui est à ce jour boudée par les parents d’élèves car trop éloignée et donc peu pratique. Nous soulevons aussi le rapport entre l’hypothétique bibliothèque et le jardin paroissial qui dialogue avec le foyer.
Friands d’animations les weyersheimois mettent fréquemment en avant le besoin d’un espace de spectacle, d’un lieu d’animation. Au fur et à mesure de nos rencontres avec les habitants nous révélons les signes d’une population qui n’intègre pas encore la lecture à ses habitudes. A Weyersheim, il convient donc de susciter l’envie, d’attiser la curiosité à l’égard de la lecture.
Le thème des « Lectures locales » fait ici sens à travers la création d’une programmation et d’un jardin en adéquation avec la bibliothèque. A la fois lieu d’animation et de lecture, celui-ci voit fleurir sous la patte des (MA)² un ensemble d’évènements de pré-ouverture.

 

Le kit de lecture spécial Weyersheim

Nous présumons que si le projet est accepté par la mairie, la bibliothèque ouvrirait ses portes dans 4 ans. Pour cela nous avons créé une frise temporelle qui démarre aujourd’hui jusqu’à son ouverture. 

4 AN AVANT _ OUVERTURE DE L’ESPACE JARDIN

Nous avons constaté qu’aujourd’hui, les habitants traversent le village en passant par le cimetière : nous avons envisagé de repenser les circulations. Le jardin est envisagé comme un lieu de passage, les plus curieux testeront ce nouveau chemin puis en parlerons aux autres : c’est une communication virale.

3 AN AVANT _ MISE EN PLACE DU MOBILIER URBAIN

Le mobilier urbain prend place dans le jardin : des bancs tout le long du passage, un espace dédié au jardinage et enfin un grand panneau pour créer un vrai centre d’informations dans la ville.
Le jardin devient ainsi le centre culturel et d’informations de la ville, juste après la mairie.


 

PANNEAUX DE QUATRIÈME DE COUVERTURE

On y affiche des quatrièmes de couverture que les passants découvrent en soulevant une page de présentation. Nous provoquons leur curiosité : qu’est-ce qui se cache derrière ? Cela leur donnera peut-être l’envie d’en savoir plus et donc d’acheter le livre.
Celui-ci une fois lu peut être retrouvé au désherbage (voir plus loin).

 

 

2 AN AVANT _ ENTRÉE DU LECTEUR DANS LE PAYSAGE URBAIN

Pour ré-habituer les habitants de Weyersheim à la lecture, nous installons dans leurs parcours quotidien, des lecteurs. Près de la gare, sur la route principale, aux toilettes publiques, à l’espace W,… C’est une installation éphémère de part sa composition : colle et papier.

 

À SUIVRE…

Nous implantons la lecture dans le paysage urbain à travers des nouvelles morcelées que l’on dispose sur les divers lieux de passage de Weyersheim.
Chaque nouvelle est affichée petit à petit pour former au fil d’une semaine un ensemble sur un ou plusieurs murs. L’ensemble est pris en photographies puis regroupées dans le format d’un journal envoyé aux habitants.
Celui-ci peut aussi être retrouvé lors du festival de lecture de la BDBR pour mettre en avant cette méthode.

 

 

UN AN AVANT _ LE DÉSHERBAGE

Les (MA)² proposent un désherbage dans le jardin : nous reccueillons des livres donnés et distribuons en retour un pot contenant une plante mystère.

LA BOITE À LIVRES

Celle-ci sera mis en place lors du désherbage, et les fonds de livres seront fournis grâce à la collecte de livres. Le but de cette boite est de mettre en place un échange libre de livres entre les habitants.

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LA PENSÉE

Ceci est offert lors du désherbage, il s’agit d’une graine plantée qui est à la disposition du receveur pour un an. Celle-ci est en maturation chez l’habitant puis ramenée lors de l’ouverture de la bibliothèque.

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0 AN _ L’OUVERTURE DE LA BIBLIOTHÈQUE
Lors de l’ouverture nous invitons les habitants à venir planter la plante que nous avons distribuée lors du désherbage. Les volontaires investissent donc le jardin et le garnissent de leur pensée.

Le parc à deux temps

Travail réalisé en groupe : Pauline Cachera, Guillaume Salesse, et moi-même.

Pour notre premier projet en rentrant dans le DSAA, notre premier terrain était une partie de strasbourg : le quartier Cathédrale-parc de l’étoile. Après plusieurs entretient avec les habitants, -entretients sous forme d’outils que nous avions fabriqués- nous avons décider de nous concentrer sur le parc de l’étoile.

Nous avons choisis de ne développer qu’un aspect qui revenait de manière récurrente de la part des Strasbourgeois: le parc sera accès sur la CULTURE.

HISTORIQUE DU PARC

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ANALYSE DU PARC ACTUEL

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NOUVEL AMENAGEMENT

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EXTENSIONS ET MOBILIERS

Un kiosque alternatif
Nous avons cherché à donner une nouvelle interprétation du kiosque tout en conservant son atmosphère de festivité, rassemblement et partage. La toiture contemporaine fait écho aux facettes éclatées d’une étoile. Pour créer une unité avec l’existant, nous réutilisons le même matériau servant de façade à l’Office de Tourisme (tôle vernis epoxy). Les kiosques permettent accueillir lecteurs, amateurs de musique ou toute autres personnes à la recherche de calme et tranquillité. Les trois kiosques proposent des ambiances multiples en fonction de l’endroit où ils sont implantés.                                       toit-du-kiosqueSans-titre---6

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Des bancs connectés

Les bancs ont pour fonction de servir bien évidemment d’assise mais ils proposent aussi une autre fonction aux usagers du parc.

Le mobilier est un bloc de béton moulé dont une partie extrudée va permettre aux visiteurs de s’asseoir. Sa forme massive rejoint les bancs parsemés devant l’Office de Tourisme.
Un dispositif numérique est incrusté au niveau des accoudoirs : une connexion le relie à la Médiathèque Malraux proposant une multitude d’ouvrages libre de droit. Le dispositif donne accès la radioweb des étudiants de la Cité de la Musique et de la Danse. Il est ainsi possible d’écouter des morceaux du conservatoire à même le parc, les pieds dans l’herbe.
Les bancs sont disposés à différents endroits du parc : autour des kiosques ; dans des renfoncements, entourés par la végétation luxuriante ; et enfin dans la grande étendue d’herbe, au sud du parc qui de jour sert de vaste zone de repos et la nuit, occasionnellement reçoit concert et une foule de spectateur.

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Des bornes interactives

Le deuxième paramètre qui donne au parc de l’étoile une dimension numérique se définit par une mise à disposition de bornes interactives. Celles-ci proposent trois applications en lien direct avec la culture.

D’une part, il sera possible aux usagers du parc de venir consulter l’agenda culturel de Strasbourg et ces environs via cette borne. Des partenariats avec  » Strasbourg Curieux  » ou encore  » Coze  » mettent à jour quotidiennement les activités de la région.
D’autre part, une imprimante implantée dans la borne permettra d’imprimer à même le parc les billets des divers concerts, spectacles, …
Enfin, pour assurer un engouement à long terme autour du parc, une association regroupant les habitants des quartiers environnants se rassemble pour s’occuper de la communication concernant la vie du parc : manifestations, concerts, fêtes des voisins,… Ils proposent donc des « pass-culture » permettant aux habitants de Strasbourg comme les touristes de bénéficier de la culture musicale de ce point vert.

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Une signalétique lumineuse

Nous avons voulus illuminer ce parc à la végétation dense, pour cela nous avons déposer à intervalle régulier dans le parc des néons, avec des calques plus ou moins opaques qui crées une signalétique. Le jour, ceux-ci se devinent à peine ; la nuit, ils guident facilement pour trouver son chemin.
Dans cette idée de cheminement, nous avons créer une arche constituée de néons, surplombant la scène alternative et reliant les deux masses forestières. Cela permet donc aux gens de passages devant le parc d’apercevoir une lumière indirect, et invite. Cette structure rappelle la dé-fragmentation du toit du kiosque.

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COMMUNICATION AUTOUR DU PARC

Ce parc centré sur la culture présente deux identités : de jour et de nuit. Ainsi le jour il présente les activités offertes par les kiosques et les bornes : connexion avec la médiathèque, le conservatoire et l’agenda culturel. La nuit, il offre une scène alternative avec concerts et représentations.

Pour cela, deux identités se regroupent en une seule. Un parc à deux temps : un temps le jour et un autre la nuit. L’ensemble forme le parc et ses activités annexes.

Impression

 

Dans un premier temps, il faut communiquer auprès des étudiants du conservatoires de la musique et de la danse, présenter cette espace comme une place à potentiels multiples : des endroits pour répéter sans contraintes, pour s’exprimer et même avoir un public. Pour cela création d’affiches qui présentent les deux temps essentiels du parc et des flyers personnalisables qui pourraient être retournés à l’association qui gère le parc.

affiche flyers étudiant consefvatoire   affiche flyers étudiant consefvatoire

Dans un deuxième temps, il faut communiquer auprès des habitants environnants. Leur présenter le parc tel qu’il est : un parc à 2 temps. Pour cela un dépliant, montrant l’avant de l’après, et celui-ci s’agrandit pour former une affiche montrant le parc et ses activités

 

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